Les 1000 vies de Valentin de Thierry Cazals illustré par Julia Chausson
  Les mille vies de Valentin
 

Thierry Cazals
Illustrations de Julia Chausson

 

Collection Roman Jeunesse


A partir de 8 ans
ISBN: 978-2-352840-70-1 -  
format 15x22 - 64 pages - illustré en couleurs  
12 €
   
     
Valentin voudrait avoir mille vies pour être clown, chercheur d’or, cosmonaute ou champion du monde de basket… Car la vie de Valentin est triste : son père l’oublie pour dessiner de jolis animaux dans les livres pour enfants.

Avec un dictionnaire pour seul compagnon, c’est mille aventures que Valentin va vivre en rencontrant des personnages extraordinaires, comme le cow-boy dompteur d’arcs-en-ciel ou l’araignée mangeuse de rêves…

LES MILLE VIES DE VALENTIN n’est ni un roman à tendance réaliste (ancré dans les situations et les décors de la vie contemporaine) ni un roman d’aventures à tendance épique ou fantastique. L’auteur propose aux jeunes lecteurs d’explorer les coulisses de la réalité avec les yeux de l’imaginaire.
Le livre met en scène un garçon d’une dizaine d’années confronté à la séparation de ses parents et l’absence — au départ inexpliquée — de sa mère. Très vite, le récit quitte le cadre du quotidien pour plonger dans l’inconscient de l’enfant, un monde onirique troublé où les différents personnages croisés sont autant d’échos à sa situation familiale. Ce voyage à la lisière de la réalité et de l’imaginaire offre à Valentin la possibilité d’une découverte de lui-même et d’une réconciliation.
Ce roman se veut également une réflexion sur la place de plus en plus grande du virtuel dans la société actuelle. Cette fuite dans des « ailleurs » artificiels se double souvent chez les jeunes d’une difficulté à vivre leur propre existence au quotidien et faire face à leur mal-être émotionnel.
Les épreuves que doit affronter Valentin témoignent de cette nouvelle ère de zapping généralisé où l’attention des enfants est capturée par un tourbillon d’images éphémères, de rôles prêts à consommer, d’identités d’emprunt sans réelle épaisseur… Et si c’était là le nouveau miroir d’Alice que nous sommes invités à traverser ?

Critique Ricochet